Les représentations humaines sexuées au Paléolithique récent Article publié dans la revue de la Société Méridionale de Spéléologie et de Préhistoire, n°62, année 2020 et chronique radio de mars 2018. Les « Vénus » : représentations féminines en ronde-bosse C’est en […]
Pour faire suite à mon premier article sur l’imaginaire, voici quelques réflexions sur l’art au Paléolithique et plus particulièrement les représentations pariétales figurées animales. Je traiterai dans un prochain article des représentations humaines au Paléolithique, figurées et sculptées.
Je me suis entretenue avec Charles Stepanoff autour de son essai Voyager dans l’invisible. Charles Stepanoff est anthropologue à l’EPHE et auteur de différents ouvrages sur le chamanisme et les sociétés hybrides.
Nous avons longtemps vécu dans des environnements que nous partagions avec des prédateurs tels que le loup ou l’ours. Pendant des millénaires, la menace qu’ils représentaient et la fascination qu’ils exerçaient enrichissaient notre univers.
Les nombreuses études conduites pour comprendre l’apparition des inégalités oublient bien souvent d’accorder de l’importance aux techniques liées à l’imaginaire, aux rêves et aux visions.
Extrait du roman écrit en 2014 et disponible en téléchargement.
« De la roche dite "la Voie siliceuse" sortent chaque nuit des chauves-­souris des cloportes, des hulottes… et quand la lune illumine le ciel en sortent un dogue argentin et sa sorcière....
J'suis l'enfant du maïs au service de l'an 2000...
L'ourse est morte dans la nuit, des guêpes sont sur les chairs et le bourdonnement de la curée est insupportable.