La plupart d’entre nous croyons que les congés payés ont été une avancée sociale importante, que les voyages forment la jeunesse, sont source de connaissance et de tolérance, que le tourisme est un « moment de liberté gagnée ou de repos du guerrier mérité. » (page156) La réalité est tout autre.
Ventres à louer, Une critique féministe de la GPA, édité aux éditions l’échappée, est un essai coordonné par Ana-Luana Stoica-Deram et Marie-Josèphe Devillers.
L’anthropocentrisme est une philosophie, une religion, une représentation du monde qui place l’humain adulte mâle, l’Anthropos, au centre de la Sauvageresse et de l’Univers.
Aqueducs, moulins à eau, barrages… par Ana Minski Une rivière est un corps d’eau vivante, une vouivre sombre et scintillante qui parcourt, de sa source à son estuaire, des montagnes, des gorges, des plaines, des forêts, des estives, […]
Les éditions La découverte ont récemment publié l'ouvrage de Kyle Harper, Comment l'Empire romain s'est effondré, le climat, les maladies et la chute de Rome. Kyle Harper, professeur d'histoire à l'université d'Oklahoma...
Les féministes radicales critique une théorie, celle de l’identité de genre, et non des individus. En tant que radicales, nous comprenons que le genre est une oppression mise en place par le patriarcat et qu’il est important de le dissocier du sexe biologique. Nous défendons donc le maintien de groupes non-mixtes dédiés aux femmes, comme de groupes non-mixtes dédiés aux transgenres, aux lesbiennes, aux racisés, aux homosexuels, etc.
« Dans la chambre imprégnée de vinaigre où nous disséquions ce mort qui n’était plus le fils ni l’ami, mais seulement un bel exemplaire de la machine humaine... »
Il est surprenant qu'à l'heure actuelle certains espèrent encore que les énergies dites "vertes" puissent respecter les conditions de vie terrestre, offrir une vie d'abondance aux humains, restaurer les sols, les océans, les ruisseaux, l'air et la biodiversité. Certains pensent encore qu'elles répondent au souhait de tous les peuples de la Terre qui rêvent de faire fonctionner leurs usines, leurs smartphones, leurs ordinateurs, de couper leurs arbres pour transformer leur horizon en champs d'éoliennes. Pourtant, nombreux sont les articles qui démontrent qu'elles ne sont qu'une gigantesque campagne publicitaire menée par des hommes possédés par le goût du profit et qui se moquent bien de transformer la planète en enfer.
Roswitha Scholz est une théoricienne marxienne dont les analyses de l’économie politique renouvellent celles élaborées par le groupe allemand Wertkritik qui se définit comme une critique radicale de la valeur. Un recueil de ses différents articles intitulé Le sexe du capitalisme est publié aux éditions Crise & Critique.