En téléchargement, le nouveau numéro de la revue littéraire Gaueko. Dans la mythologie basque, Gaueko est une créature qui vient la nuit…
Dans son essai, L’imposture océanique. Le pillage « écologique » des océans par les multinationales, Catherine Le Gall remonte la piste des pollutions terrestres pour identifier les causes de la diminution des populations marines.
"L’importance primordiale de la famille nucléaire, par exemple, est tout autant une question de nature que de culture. En opposant la modalité « grégaire » à la modalité « sociale » j’oppose deux systèmes de vie collective qui renvoient chacun à des propriétés innées de l’humain..."
L’actualité féministe nord-américaine est marquée par des questionnements internes, notamment quant aux possibilités d’ouverture face à des hommes désireux de s’investir dans cette lutte contre la hiérarchie entre les sexes.
Charles Macdonald, ethnologue, a séjourné à plusieurs reprises chez les Palawan, un groupe d’essarteurs semi-forestiers du Sud des Philippines.
Quelles raisons peuvent mener un homme à se dire proféministe et que peut-il faire pour aider le mouvement féministe ?
Dans les pages qui suivent, je vais tenter de démontrer pourquoi le mythe du suprématisme de l’humain adulte mâle, étalon de mesure de toute chose, est le produit de la domestication. Ce mythe, dont la prétention est de se libérer de la fragilité et de la mortalité de la chair, s’appuie sur des institutions et des techniques de domination.
Dans cet essai, l'autrice relate son parcours de militante, ses engagements et les dissensions qui fracturent les mouvements féministes et LGBT.
À l'heure où nous écrivons ces lignes, Mila est toujours harcelée et les femmes du CHU de Toulouse luttent contre une fresque pornographique. Cette fresque illustre l'art masculiniste, domesticateur/prédateur/pornographeur/féminicideur, qui érotise la torture et la mise à mort.
D’un côté, une flambée d’adolescentes qui demandent à devenir des garçons. De l’autre, des repentis et repenties de la transition qui alimentent le soupçon: changer de sexe ne serait-il pas un moyen d’échapper à l’homophobie pour certains jeunes? Surtout des filles?