Anthropocène ? Capitalocène ? Mégalocène ? On ne compte plus les néologismes pour nommer les destructions écologiques en cours.
Révolutionnaires, publié aux éditions du Commun, est un recueil d’entretiens menés par des femmes nées dans les années 80 et 90 auprès de féministes plus âgées.
Dans une société policée, civilisée, aliénée, où la majorité de la population est éduquée en vue de se soumettre, d’éviter et de fuir les conflits, l’hypocrisie, l’obséquiosité, la flatterie sont de mise. D’autant plus à ce stade du capitalisme qui tire profit de la psychologisation des sentiments empathiques pour s’aliéner les consommateurs. C’est pourquoi nommer les choses par leur nom, sans tourner autour du pot, est perçu par beaucoup comme une agression.